Mon enfant de Berlin

mon enfant de Berlin « Il aime sortir le soir et je déteste ça ; il aime voir des amis et je déteste ça, il aime boire et je déteste ça… nous n’avons aucun point en commun, mais je pense que c’est peut-être avec lui que j’ai une toute petite chance d’être heureuse.« Voilà ce que Claire Mauriac (fille de François Mauriac et mère de l’auteur, Anne Wiazemsky) écrit à ses parents en novembre 1945. Elle est ambulancière de la Croix-Rouge et traverse ces années d’après-guerre dans les décombres de Berlin. L’auteur retrace le parcours de sa mère, à travers de nombreuses lettres à ses parents ainsi que les témoignages de ceux qui l’ont connu.

Le style est sobre et simple mais l’émotion est là ; à travers ce destin d’une jeune femme à la fois solaire et sombre (ses migraines la plongent dans des heures de souffrance), belle et généreuse, sa rencontre romantique avec un prince russe désargenté, on voit bien ce Berlin dévasté, les terribles souffrances vécues par les Berlinoises qui ont vécu l’occupation soviétique brutale, les difficultés du quotidien, les tensions entre vainqueurs et vaincus.

Merci à mon amie Amélia de m’avoir prêté cette lecture, celle du Confident et le chœur des femmes que je lirai bientôt.

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