Le moineau rouge

Avant-dernier polar lu pour participer au prix du meilleur polar de l’édition Points 2016 !

Quand j’ai lu qu’il s’agissait d’un roman d’espionnage, j’y suis allée un peu à reculons, craignant un roman basé sur des clichés et pas spécialement attirée par ce domaine en matière de polars. Et ce fut une heureuse découverte car je me suis surprise à avoir du mal à lâcher mon bouquin et d’ailleurs je l’ai terminé en 3 jours !

le-moineau-rougeL’histoire se passe de nos jours, dans la Russie de Poutine : la CIA cherche à en savoir plus sur les intentions du Kremlin et vice-versa. Le premier chapitre commence tambour battant sur les astuces de l’espion américain Nate Nash pour échapper au KGB qui le poursuit jusqu’à sa rencontre avec la « taupe » russe qui partage avec le CIA depuis des années des informations importantes. En parallèle, on suit le parcours de la jeune Russe Dominika, nièce d’un influent personnage du KGB, qui va être plus ou moins obligée de suivre la formation de « l’école des moineaux ». Le « moineau rouge », c’est elle, et cette école lui enseigne toutes les ficelles pour servir de piège sexuel et soutirer ainsi des informations aux hommes. Sa route va croiser celle de Nate, son prochain objectif…

L’intrigue est finalement assez classique mais l’auteur connaît parfaitement le terrain, puisqu’il a travaillé lui-même à la CIA, le suspense est vraiment présent, et les personnages sont travaillés. Dominika a la particularité de voir les gens et leurs émotions en couleurs et j’ai beaucoup aimé cette caractéristique qui lui permet une sensibilité particulière. Enfin, chaque chapitre se clôt sur la présentation rapide d’une recette que les personnages mangent durant le chapitre et la plupart des recettes donnent vraiment envie. Le procédé est bien vu et pas artificiel.

Bref, même si j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs (630 pages quand même !) et que la fin m’a un peu déçue, mon avis sur ce roman est plus que positif d’autant plus qu’il s’agit du premier roman de l’auteur !

logopolarssharon1

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2 commentaires pour Le moineau rouge

  1. Mind The Gap dit :

    630 pages…
    C’est vrai que j’ai l’impression de voir un film là…

  2. Touloulou dit :

    630 pages c’est beaucoup ! Enfin quand le roman est vraiment bien, un polar ça se laisse dévorer tout seul, mais tout de même !

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