C’est le coeur qui lâche en dernier

Margaret Atwood c’est un collègue d’anglais qui me l’a fait découvrir avec la fameuse servante écarlate, avant tout le battage autour du film. Et j’avais adoré autant que j’avais été glacée par cet horrible univers futuriste…

Même chose ici… Le futur n’est pas joli, joli, les gens dorment dans leur voiture à la merci des bandes de voyous, peu de gens ont un vrai toit sur leur tête. Alors quand Stan et Charmaine voient une pub à la télé leur proposant une solution facile ils n’hésitent pas. La solution s’appelle Consilience une ville parfaite où chaque personne qui s’engage à y vivre a une maison, un emploi, à la seule condition d’y vivre un mois sur deux et l’autre dans la prison de Positron où il est aussi nourri et logé.

Il y a évidemment un hic… Car cette vie parfaite cache de très sombres aspects… Cynisme sécuritaire, trafics d’organes, réflexion sur la liberté, la sexualité, le couple, ce roman foutraque et glaçant part un peu dans tous les sens mais se laisse lire avec plaisir mais non sans un sacré sentiment de malaise…

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9 commentaires pour C’est le coeur qui lâche en dernier

  1. Mind The Gap dit :

    En effet, c’est spécial comme solution d’hébergement ! Je crois que je lirai la servante écarlate un de ces jours, pour voir…

  2. Touloulou dit :

    J’ai été extrêmement marquée par la lecture de la servante écarlate à 18 ans, et dans les romans de Margaret Atwood, celui-ci m’a toujours fascinée avec ce titre qui est vraiment magnifique… Mais je ne savais pas de quoi il parle, tu donnes envie de le lire !

  3. Lorouge dit :

    La servante écarlate m’attend dans ma Pal, celui ci attendra donc un peu même si tu as su aiguisé ma curiosité et mon appétit 😉😃 existe-t-il en poche ?

  4. Lorouge dit :

    Coucou, bonne fin de semaine

  5. Violette dit :

    je me souviens avoir emprunté ce livre et l’avoir rendu sans le lire… j’hésitais pour les motifs que tu évoques : le malaise, le côté dérangeant… je ne me trouve pas toujours assez ouverte à ça mais je reviendrai à cette autrice.

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