La cigale du huitième jour

Les cigales restent longtemps sous terre et meurent au bout de 7 jours. Que ressentirait la cigale qui survit, au huitième jour ?

Ce roman fascinant est construit en deux parties bien distinctes, la première est centrée sur le personnage de Kiwako. Dès les premières pages on la voit entrer par effraction dans un appartement, se diriger vers un berceau prendre le bébé dans ses bras et quitter l’appartement. Kiwako raconte sa cavale avec ce bébé qu’elle nomme Kaoru et on comprend bribe par bribe ce qui s’est passé pour expliquer un tel geste mais l’amour qu’elle porte à cet enfant est si grand qu’on ne peut pas la juger. Dans la seconde partie la narratrice est l’enfant devenue jeune adulte.

Mieux vaut ne pas trop raconter de ce roman plein de douceur, de délicatesse qui fait réfléchir sur le sentiment maternel et les liens familiaux.

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6 commentaires pour La cigale du huitième jour

  1. kathel dit :

    J’avais beaucoup aimé ce roman !

    • sandrion dit :

      Je viens d’aller lire ton billet !! je vois qu’on a eu le même ressenti et je dois dire que j’y pense beaucoup depuis, une lecture qui m’aura marquée.

  2. Antigone dit :

    Je suis très intriguée 😉 Merci pour ton partage ❤

  3. Hélène dit :

    Je le note merci !

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