Tarte aux prunes briochée

C’est la saison des prunes ! J’avais déjà proposé la tarte aux prunes compotées, qui ressemble à ce que je fais d’habitude avec ces fruits, mais j’avais envie de changer. En farfouillant sur internet, voilà ce que j’ai trouvé sur Cookomix, un site sur lequel je vais régulièrement puisque je peux utiliser mon M. Cuisine !

Les autres recettes comme d’hab : !

Ingrédients

La pâte briochée :

  • 50g lait écrémé
  • 10g levure fraîche
  • 80g beurre
  • 160g farine
  • sel
  • 30g sucre
  • 1 oeuf

Le streusel à la cannelle :

  • 30g poudre de noisettes
  • 25g farine
  • 30g beurre
  • 25g sucre
  • 1 cuillère à café cannelle

La crème :

  • 40g beurre
  • 30g sucre
  • 50g poudre de noisettes
  • 1 sachet sucre vanillé
  • 1 oeuf
  • des prunes

Préparation

Préparer la brioche et l’étaler sur le fond du plat à tarte (le fond uniquement). Préparer la crème en mélangeant les ingrédients (sauf les prunes !) et étaler cette crème épaisse sur la brioche (en laissant un bon centimètre de libre au bord). Poser les prunes coupées en deux dessus. Par-dessus mettre le streusel (en mélangeant les ingrédients à la main, ou au robot).

Faire cuire 35 mn à 180°. Le détail de la recette est !!

C’est vraiment très, très bon, ça change des tartes aux prunes habituelles, le mélange prunes/noisettes est réussi et la brioche absorbe bien le jus des prunes.

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Publié dans Mes gourmandises | Tagué , | 7 commentaires

Code 93

Victor Coste est capitaine de police en Seine Saint-Denis, dans le 93 donc (prononcer : neuf-trois :)), comme son auteur, Olivier Norek, et c’est ce qui fait la force de ce roman, première enquête de ce capitaine (à ma grande joie, il y en a deux autres qui suivent !), car on est réellement immergé, de manière très réaliste, dans le quotidien de la police : tout sonne juste, et le style, sans fioritures inutiles, percutant, vif est très agréable. On s’attache à ce flic et à son équipe qu’on a vraiment envie de suivre.

Dans ce premier opus, des meurtres violents et bizarres ont lieu : un cadavre émasculé qui se réveille brusquement au moment de l’autopsie, un homme brûlé vif portant le pull d’un autre, criblé de balles, un troisième vidé de son sang. En parallèle de l’enquête portant sur ces meurtres, des lettres anonymes font référence à un mystérieux dossier intitulé « code 93 ». L’intrigue est bien inventée et bien menée, et surtout c’est tellement crédible !

Merci à mon homme qui m’a fait découvrir cet auteur (il a tellement accroché qu’il a tout lu d’Olivier Norek dans la foulée !)

Publié dans littérature étrangère | 5 commentaires

Croustade aux pommes

Rien de tel qu’un bon dessert pour se motiver avec l’automne qui arrive, non ?! Alors voilà une croustade aux pommes qui va vous réconcilier avec la vie : c’est simple, goûteux, croustillant-fondant… miam !

D’autres recettes, comme tous les dimanches, ici !

Ingrédients :

  • 6 feuilles de pâte filo
  • 50 g de beurre
  • 3 pommes
  • quelques cuillères à soupe de sucre
  • quelques noix

Préparation :

Couper les pommes en dés et les faire revenir dans un peu de beurre, saupoudrées de sucre. Ajouter les noix concassées. Faire cuire environ 15 mn.

Sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé, déposer une feuille de pâte filo pliée en deux, badigeonner de beurre fondu et de sucre. Faire pareil avec deux autres feuilles. Poser les pommes cuites dessus en laissant 2 cm tout autour.

Recouvrir avec 3 feuilles filo badigeonnées de beurre. Saupoudrer de sucre sur le dessus et souder les bords.

Cuire 30 mn à 180°.

Tiède avec une boule de glace… le bonheur !

Publié dans Mes gourmandises | 13 commentaires

Le colonel Chabert

Mon fils (en 4e) a ce court roman de Balzac à lire pour les vacances de Toussaint, du coup je l’ai relu et… c’est hyper bien !! Au delà des descriptions (longues mais pas tant qu’on ne le pense), Balzac brosse surtout le portrait d’une époque dominée par l’argent, la Restauration, sous Louis Philippe, et d’un militaire napoléonien très émouvant.

Le colonel Chabert est mort à la bataille d’Eylau, en Russie, en 1807 : c’est ce qui a été établi officiellement… sauf qu’il n’est pas mort en réalité : laissé pour tel au milieu de cadavres, à moitié étouffé sous son cheval mais aussi sauvé par lui, il en a réchappé, avec une grosse plaie à la tête. Mais surtout, lorsqu’il affirme être le colonel Chabert, personne ne le croit. Après bien des péripéties, il parvient à regagner Paris mais sa femme entre temps s’est remariée et n’a aucun intérêt à ce que ce revenant réapparaisse…

C’est le récit que fait Chabert, vieilli, presque méconnaissable au jeune avoué Derville (le dictionnaire m’informe : Officier ministériel qui était seul compétent pour représenter les parties devant les cours d’appel. Les professions d’avoué et d’avocat ont fusionné en 2012 sous l’appellation commune d’avocat.), saisi en voyant pour la première fois cette figure singulière, trouvant « en cet homme foudroyé les signes d’une douleur profonde, les indices d’une misère qui avait dégradé ce visage, comme les gouttes d’eau tombées du ciel sur un beau marbre l’ont à la longue défiguré. »

On s’attache vraiment à cet homme digne d’une autre époque qui revient dans sa patrie au bout de dix ans et ne reconnaît plus rien, qui ne trouve que mépris et trahison. Non, vraiment j’aime ces courts romans de Balzac, son humour caustique, sa vision sombre mais juste de l’âme humaine…

Et je peux cocher la case « métier » pour le challenge Petit bac 2019 ! Il me manque « végétal », « livres et lecture » et « couleur » : des idées de bonnes lectures avec un titre où figurerait une de ces trois catégories ??

Publié dans classiques français | 4 commentaires

658

David Gurney est un flic émérite à la retraite, mais il saute sur l’occasion de reprendre du service quand un ancien ami de fac, Mark Mellery, lui demande son aide… Ce dernier, ancien alcoolique devenu gourou pour riches dépressifs, a reçu un courrier assez glaçant, sorte de poème écrit en rouge, lui demandant de choisir un nombre, ce que Mark a fait. Il a choisi 658. Dans l’enveloppe se trouvait une autre enveloppe scellée contenant… le chiffre 658 !

Cette enquête tombe bien car David Gurney tourne en rond dans sa maison à la campagne avec sa femme Madeleine qu’il aime mais la mort de leur fils de 4 ans, plusieurs années auparavant, les mine encore. Pour tromper son ennui, il s’est reconverti dans une forme d’art particulier consistant à retoucher maniaquement les photos des tueurs en série qu’il a arrêtés.

Très vite Mark Mellery est retrouvé mort, la gorge tailladée par une bouteille… et ce n’est que le début…

En voilà un excellent thriller !! Haletant jusqu’au bout, intrigue hyper bien ficelée avec de nombreux rebondissements, un flic humain et attachant, que demande le peuple ! et en plus John Verdon a écrit d’autres enquêtes avec le même enquêteur !!

Un grand merci à mon amie Karine qui m’a fait découvrir cet auteur 🙂

Un bon cru à partager pour le challenge « thrillers et polars »…

 

Publié dans romans policiers | 4 commentaires

Terre des hommes

J’ai lu un peu par hasard ce texte mi-récit de voyage, mi-réflexion littéraire, rédigé en 1939 par le célèbre Antoine de Saint-Exupéry. Ce qui frappe d’emblée c’est la langue, riche, classique, ample, lyrique. Et surtout on plonge dans une vie aventureuse qui n’existe plus, celle des pilotes de ligne, tels qu’ils pouvaient exister en 1939, où chaque voyage pouvait être le dernier… L’auteur excelle à rendre l’atmosphère de ces vols, exaltante, profonde, les liens de camaraderie et de solidarité entre les hommes, les réflexions, émotions, sentiments éprouvés lorsqu’on se retrouve seul au-dessus des nuages.

Il raconte son entrée dans ce monde, ses premiers voyages, « paysan des escales », et surtout un de ses accidents où il se retrouve avec son copilote échoué en plein milieu du désert, et leur lutte pour la survie, durant trois jours quasiment sans rien à boire… c’est prenant et assez incroyable !

« Seules de grandes palmes blanches s’étalent, marquées de nervures et de bavures, prises dans une sorte de gel. »

« Déjà je baignais dans l’embrun, je mordais déjà, pilote de ligne, à la pulpe amère des nuits de vol. »

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Quatre recettes avec des figues !

Aujourd’hui c’est 4 recettes pour le prix d’une au cas où, comme moi, vous auriez encore plein de figues dans le jardin 🙂 Perso j’adore ce fruit… qui n’en est pas vraiment un ! Wikipedia précise en effet que « la figue n’est pas un fruit au sens botanique du terme. Il s’agit en fait d’un réceptacle charnu qui contient les fleurs et, à maturité, une infrutescence (joli mot…) d’akènes éparpillés dans une pulpe comestible. », on mange des fleurs quoi, c’est pas mal non ?

Donc, en entrée une salade aux figues et deux desserts : des biscuits type « figolu » et des figues rôties aux épices (Merci Edda, une fois de plus !). Il ne me manquerait plus qu’un plat principal, il faudra que je teste encore une recette de ce blog ! Et pour finir un confit de figues qui sera sublime avec le foie gras à Noël… – Les autres recettes sont, comme toujours, chez Syl

Salade de figues

Fastoche, ajouter à la salade des figues fraîches coupées en 4, du roquefort, des noix et du jambon cru revenu à la poèle. Tout le secret est dans la sauce : huile olive, vinaigre balsamique, sauce de soja et miel !

Les figolu

Ingrédients :

  • 170 g farine
  • 20 g  Maïzena (+ 1 c à café)
  • 20 g amandes en poudre
  • 80 g beurre
  • 50 g sucre semoule ou de canne ou glace
  • canelle en poudre (facultatif)
  • 300 g figues fraîches
  • 50 g sucre
  • œuf

Préparation :

Préparer la pâte : beurre mou + 50g sucre, ajouter l’oeuf puis le mélange farine/maïzena/amandes. Former une boule et hop au frais.

Pendant ce temps, faire cuire les figues lavées, grossièrement épluchées et coupées en 4 avec 50g de sucre et la cannelle à feu moyen puis doux 20 mn. Mixer une fois refroidies avec une cuillère à café de maïzena.

Abaisser la pâte en un grand rectangle coupé en trois. Au centre mettre la compote de figues, laisser de la place des deux côtés et refermer. Mettre au congélateur 15mn pour pouvoir ensuite bien couper des tronçons de 3 ou 4 cm de long (dur à expliquer j’aurais dû faire une photo !) Cuire 15 mn. C’est délicieux !!

Figues rôties au vin rouge

Ingrédients 

  • 12 figues violettes
  • 70 g de sucre de canne + un peu
  • deux pincées de cannelle
  • deux pincées de anis étoilés
  • 1 pincée de coriandre en poudre
  • le zeste d’une demi-orange non traitée
  • 280 g (28 cl) de vin rouge liquoreux (je n’avais pas de Porto ou de Kirsch j’ai mis du Rivesaltes ambré !)
  • pistaches et pignons pour servir
  • beurre

Préparation

Préchauffer le four à 180°C. Pendant ce temps chauffer le vin avec les épices, le sucre et le zeste d’orange jusqu’à ce qu’il devienne plus dense (à peine sirupeux).

Ouvrir les figues en les coupant en 4 et les saupoudrer de sucre et d’une noix de beurre.
Les faire rôtir au four pendant 5 à 10 minutes. Ajouter quelques pignons et quelques
pistaches (j’ai oublié bêtement !! dommage ça doit être meilleur encore !)

Arroser les figues avec le vin et servir chaud ou tiède.

Avec une boule de glace, je ne vous dis pas comment c’est bon…

Et pour le confit, je vous renvoie à la recette de Syl que j’ai suivie à la lettre sauf que… ! j’ai fait la crème de balsamique moi-même en faisant chauffer 100g de vinaigre balsamique et 25 g de sirop d’agave à feu doux pendant 20mn… délicieux !!!

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