Moelleux à la noisette

Désolée d’être si peu souvent ici ces temps ci… mais par moments la vie réelle est tellement dense et intense qu’elle laisse peu de place et de temps pour le reste… alors hier j’ai quand même cuisiné un dessert pour le partager aujourd’hui avec vous !

Les autres recettes chez Syl !

Ingrédients

125 g de poudre de noisette
100 g de sucre
4 oeufs
110 g de beurre
2 c.a.s d’huile de noisette (ou huile de tournesol)
60 g de farine
2 c.a.s de miel
1/2 sachet de levure chimique
1 pincée de sel

Préparation

Faire fondre le beurre, l’huile et le miel. A part battre les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Y ajouter le beurre fondu, puis la farine tamisée et la levure et enfin les blancs en neige.

Mettre dans un moule pas trop grand au four à 170° pendant 35 minutes.

Résultat : un gâteau très moelleux qui va parfaitement avec le café ce matin ! bon dimanche pascal à toutes et à tous ! (et une photo des lilas de mon jardin en prime !)

 

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Le rire amer d’Aristophane

Une de mes amies m’a prêté ce roman écrit par une collègue de lettres, que je connais peu personnellement, et qui enseigne pourtant dans un des lycées de ma ville. Quelle belle découverte ! Publié par une petite maison d’édition il mériterait vraiment un plus large public !

L’histoire se passe en Grèce, essentiellement à Athènes et dans la petite ville de Rafina au moment de la crise grecque. Antigone Trogadis, Grecque elle même, présente plusieurs personnages dont les destins se trouvent intimement liés. Le tissage de ces histoires est très subtil et poétique, et on s’attache à chaque personnage, l’homme qui se fait clochard pour retrouver sa fille volontairement disparue, la jeune Afghane aux doigts de fée fuyant son pays, la prof de français revenue pour quelques temps dans son pays d’origine et qui suit une troupe de marionnettistes, mais aussi un jeune homme violent répondant à l’appel des sirènes d’extrême droite. Le tout constitue un roman polyphonique puissant, émouvant, poétique et fort qui culmine avec la représentation par cette troupe de marionnettistes de la pièce d’Aristophane, Les Oiseaux, durant laquelle le destin de tous ces personnages va prendre toute sa dimension.

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Makis

Après une semaine de pause je reviens sur le blog avec une participation au mois « Japon » organisé par Hilde et Lou ! j’ai acheté au supermarché un kit pour faire des sushis, de la marque Tanoshi et j’ai fabriqué des makis.

D’autres recettes, comme toujours, chez Syl !

Les ingrédients étaient tous dans la boîte (riz à sushis, feuilles de Nori, wasabi, sauce de soja) j’ai rajouté pour l’intérieur du saumon fumé, du fromage frais, de la ciboulette et de l’avocat. Pour l’extérieur j’ai saupoudré de graines de sésame et parsemé de feuilles de roquette. La recette ci-dessous en photos ! Résultat visuel pas parfait mais sympa et le goût était vraiment pas mal du tout !

 

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Focaccia

Ma cousine le week-end dernier m’a fait découvrir un blog très sympa intitulé C’est ma fournée, et hop j’ai testé la focaccia ! Et j’ai eu des compliments même de fiston qui est plus que difficile en matière culinaire…

D’autres recettes chez Syl comme tous les dimanches !

Voilà comment ça marche :

Ingrédients :

  • 500g de farine type 45
  • 10g de levure de boulanger fraîche
  • 8g de sel
  • 15g d’huile d’olive
  • 300g d’eau tiède
  • romarin
  • éventuellement : tomates séchées, olives, parmesan, etc.
  • Pour l’émulsion : 30 g d’eau, 30 g d’huile d’olive et 1 cuillère à café de sel

Préparation :

Emiettez la levure avec l’eau tiède et malaxez avec la farine et le sel + 15g d’huile d’olive. A ce moment là j’ai partagé ma pâte en deux, et dans l’une j’ai ajouté tomates séchées et olives noires.

Apparemment le truc c’est les 4 temps de pose : 10mn dans un saladier couvert, puis 10mn sur la plaque du four, puis étaler doucement avec le rouleau sans écraser et laisser 20mn. Dans un verre, mélangez 30d’eau, 30g d’huile d’olive, et 1cc de sel. Il faut bien émulsionner le mélange qui doit prendre la consistance d’une vinaigrette puis faire des trous sur la focaccia avec le doigt, et verser l’émulsion sur la pâte jusqu’à ce que tous les trous soient remplis.

Laisser encore 20mn, puis enfourner à 200° pendant encore 20mn (il faut compter du coup presque 1h30 en tout avant de manger !) Moi j’ai saupoudré de parmesan avant d’enfourner !

C’est absolument délicieux, moelleux, goûteux… miam !!!

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Les étoiles s’éteignent à l’aube

L’auteur est canadien améridien, de la tribu des Ojibwes, à laquelle appartient aussi un des deux personnages de cette histoire sombre et magnifique à la fois, Eldon Starlight. Rongé par l’alcool et sur le point de mourir, il fait venir son fils Franck, 16 ans, et lui demande de l’emmener sur la crête de la montagne pour y être enterré en guerrier. Ce dernier le fait à reculons car celui qui l’a élevé et lui a tout appris c’est le « vieil homme » et pas Eldon, père toujours décevant et jamais fiable à cause de l’alcool. Et pourtant il accepte quand même, parce que c’est son père et qu’il aura peut-être des réponses sur la mère qu’il n’a jamais connue.

Commence un voyage très éprouvant, physiquement et moralement, pour ces deux hommes, dans un paysage sauvage et rude, que Franck connaît bien : solitaire et élevé à la dure, il sait se débrouiller et aime cette nature âpre et les grands espaces. Peu à peu, Eldon va livrer à son fils la vérité sur sa propre histoire et sur les circonstances de la naissance de son fils.

« La guerre ce fut savoir que la vie peut te dénuder jusqu’à la moelle, que certains trous ne seront jamais comblés, certaines fentes jamais colmatées, que certains vents glacés se déchaîneront et hurleront, impitoyables. »

« – On est rien d’autre finalement. Que nos histoires. »

C’est un roman poignant, sobre, puissant et triste avec une belle traduction.

Jérôme (on s’en serait douté !) a adoré – KathelHélène

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Gâteau aux poires

Recette trouvée sur mon blog fétiche ! Et c’est un peu in extremis car je suis partie presque tout le week-end et j’ai vite fait préparé ce délicieux gâteau pour le dessert de ce soir…

D’autres recettes comme toujours chez Syl !

Ingrédients 

  • 400 g de poires coupées en morceaux
  • 150 g farine
  • 140 g beurre doux mou
  • 100 g sucre ou de sucre glace + un peu
  • 30 g miel
  • 2 œufs entiers
  • 1 c. à café levure chimique ou de bicarbonate alimentaire
  • 2 c. à café cannelle en poudre
  • 1 c. à café gingembre en poudre
  • 1 c. à café cardamome en poudre

Préparation

  • Préchauffer le four à 180°C (chaleur tournante). Beurrer et fariner un moule à manqué de 20 cm
  • Eplucher les poires les couper en petits dés et les faire sauter dans une poêle (ou une sauteuse) avec le miel et 20 g de beurre, jusqu’à ce qu’elles colorent un peu.
  • Dans un saladier ou la cuve d’un robot, fouetter le reste de beurre (120 g) avec le sucre puis incorporer un à un les oeufs. Ajouter les épices. Tamiser la farine avec la levure puis l’incorporer au reste sans trop travailler.
  • Incorporer les poires, mélanger et verser le tout dans le moule. Enfourner pendant 20 minutes et ensuite baisser la température à 160°C et laisser cuire encore 15-20 minutes.
  • Laisser tiédir puis démouler.

Et voilà !!

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Nous aurons été vivants

Que j’ai aimé ce roman, tout en mélancolie poignante et en force de vie à la fois ! Il suit plusieurs personnages autour de la cinquantaine (chiffre que j’atteint cette année… c’est sûrement pour cette raison que j’ai été aussi sensible à cette histoire !), et en particulier Hannah, dont la fille Lorette a disparu de sa vie sept ans plus tôt. On entre de plein fouet d’abord dans sa souffrance dont la densité est intacte, car au premier chapitre, en avril 2017, Hannah croit reconnaître Lorette : cette vision ravive tout le passé, la poussant à faire un bilan et – enfin – prendre conscience de cette mélancolie et de cette peur qui l’habitent depuis l’enfance… Durant cette journée de printemps, tout va être bousculé pour Hannah mais aussi pour ceux qui l’entourent en particulier Lydie et Paul, couple solide qui va être ébranlé par le retour d’une jeune femme dans la vie de Paul…

Je me suis laissée porter par l’émotion liée à une écriture lumineuse, sensible et profonde autour de réflexions sur l’amour filial, le temps qui passe, l’impact du passé, la peur… une très belle lecture !

« Un jour on se dit que c’est tellement beau, que ça procure un bonheur énorme , on a l’impression que notre coeur ne peut pas contenir tout ce bonheur, qu’il va éclater, et le lendemain il suffit d’un rien, on se dit qu’on n’y arrivera jamais, qu’on est complètement désaccordé… »

« nous sommes si doués pour faire semblant que personne ne s’aperçoit de rien, on se croit le seul dans un tel décalage mais nous sommes tous les rois pour bidouiller, pour faire semblant, paraître légers, joyeux, pleins d’entrain. »

Antigone: un autre billet enthousiaste !

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