Bagels

Les bagels vus chez Hilde (avec la recette précise), puis Syl dimanche dernier avaient décidément l’air trop bons… et comme c’est le mois américain, je me suis décidée.

J’ai tout fait comme sur la recette de Hilde mais… ils n’ont pas levé !! Du coup, ils étaient un peu secs et décevants… Hilde, Syl, quelle levure avez-vous prise ? J’ai mis de la levure Alsa j’aurais peut-être dû utiliser de la levure pour pizza, en bloc…  Une fois cuits, je les ai tartinés d’un mélange fromage blanc, fromage frais, sel, poivre et persil, puis ai ajouté des restes de poulet.

L’homme de la maison a aimé, cela dit ! Il faudra que je réessaie !

Une salade Caesar chez Syl – Banana bread au chocolat chez Béa – Coleslaw chez Hilde

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Que faisions-nous le 9/9 à 9h09 ?

Ce matin-là, premier samedi de la rentrée, je surveillais un devoir tout en corrigeant mes premières copies… passionnant isn’t it ? Allez voir chez Enna (dont le blog est tout nouveau tout beau d’ailleurs !) : les autres ont eu des activités plus sympathiques 🙂

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Les temps sauvages

Patrick Manoukian, sous le pseudonyme de Ian Manook (ce que j’ai appris après avoir lu le polar, je croyais qu’il était étranger du coup !!), a écrit deux romans policiers qui se déroulent en Mongolie et parce qu’une amie me l’a transmis sur ma liseuse j’ai lu le second, dommage car c’est apparemment vraiment la suite du premier intitulé Yeruldelgger.

Yeruldelgger, au nom improbable, est un flic vivant en Mongolie et qui est pris dans une affaire très louche impliquant un trafic d’enfants, suite à l’assassinat d’une de ses amies prostituée et la disparition de son fils adoptif. En parallèle, l’inspectrice Oyun a découvert le cadavre d’un Yack, sous lequel git un cheval dans le même état et ce qui reste de son cavalier. L’intrigue est un véritable sac de nœuds, un peu trop pour moi qui ai eu vraiment du mal à comprendre ce qui se passait. Est intéressante la présentation de la Mongolie, ses liens pas toujours clairs avec le reste du monde et les pays voisins, ses traditions et son climat très rude.

 

 

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Aubergines farcies

Délicieuses ces aubergines farcies en cette fin d’été !! Inspirées encore une fois largement de chez Edda.

Et chez les copines, qu’y a-t-il de bon ?? Des bagels chez Syl, des muffins chez Asphodèle, flan courgette chez L’Irrégulière, coffe cake chez Hilde et cobbler pommes-myrtilles chez Enna, fraîchement rentrée des Etats-Unis !

Ingrédients (pour 4) :

  • 2 ou grosses aubergines
  • 350 g de viande hachée
  • 50 g de parmesan
  • basilic, menthe et persil
  • 3 tranches de jambon cru
  • 1/2 poivron
  • 1 oignon rouge moyen
  • 1 petit oeuf entier
  • 1 càc d’herbes de Provence
  • quelques petites tomates coupées en deux pour servir
  • huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre

Préparation :

Laver et couper en deux les aubergines dans le sens de la longueur. À l’aide d’un couteau faites des incisions dans la chair pour créer un grillage.

Poser les aubergines dans un moule ou sur une plaque de cuisson. Saler, verser un peu d’huile et enfourner pendant 25 minutes environ. La chair doit devenir fondante et se détacher facilement. La retirer à l’aide d’un cuillère et la couper en morceaux. Garder de côté les barquettes d’aubergines vides.

Éplucher et émincer l’oignon. Le mettre dans une casserole avec 3 cuillères à soupe d’huile. Le faire revenir quelques minutes le temps qu’il colore à peine. Ajouter le jambon ciselé avec des ciseaux ainsi que les poivrons et faire sauter 2 à 3 minutes.

Ajouter le viande, la faire cuire 3 minutes en mélangeant puis ajouter les aubergines et laisser cuire encore une minute.

Dans un saladier, mettre les herbes. Ajouter le mélange précédent, saler, poivrer et mélanger pour obtenir un ensemble homogène. Ajouter le parmesan puis incorporer l’œuf et mélanger à nouveau.

Garnir les barquettes d’aubergine et enfourner à 180°C pendant 30 minutes environ. Servir chaud ou tiède avec des tomates fraîches.

Et c’est MIAM !!

Et ce dimanche, je vous propose un dessert en plus, un tout simple si vous avez la chance d’avoir des mirabelles : des ronds de pâte feuilletée découpées au verre, 2 mirabelles coupées en deux, un peu de sucre… et voilà !!

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La tresse

Quel beau petit roman ! Trois femmes, trois destins, liés comme les trois brins d’une tresse et ce sont bien les cheveux qui relient les vies de Smita, une « intouchable » menant une vie de misère en Inde, Giulia, jeune femme pleine d’énergie et de vitalité en Sicile refusant la fatalité de la fermeture de l’atelier de fabrication de perruques de son père, et Sarah, au Canada, avocate brillante et sûre d’elle et dont la vie s’écroule le jour où elle découvre son cancer.

Les chapitres alternent les histoires de ces trois femmes très différentes : toutes les trois doivent faire face à des difficultés plus ou moins importantes et le font avec courage, détermination et intelligence. L’écriture est simple, fluide, lumineuse et sobre. J’ai beaucoup aimé !

L’avis de Brizé, plus mitigé.

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Reprise des Gourmandises avec un cake d’été !

C’est la rentrée des Gourmandes ! En théorie on est dans le mois américain, mais je vous propose plutôt, pour écluser vos courgettes, un délicieux cake trouvé sur mon blog chouchou, Un déjeuner de soleil.

Je souhaite une bonne rentrée demain à tous ceux et celles qui sont concerné(e)s !

Dès qu’ils sont publiés les billets des autres : Syl – Asphodèle – Béa

Ingrédients

  • 2 courgettes
  • 160 g de farine
  • 3 oeufs entiers
  • 120 g de feta
  • 80 g de parmesan râpé
  • 7 cl d’huile d’olive vierge extra + un peu
  • 50 g de yaourt grec ou à la grecque ou de fromage blanc
  • 3 oignons nouveaux (sans le vert) ou 2 petites échalotes ou 1 gousse d’ail, émincés
  • 1 càc de levure chimique (5 g)
  • herbes : quelques feuilles de thym, 6 feuilles de basilic et 4 feuilles de menthe ciselées
  • sel et poivre
  • quelques pistaches entières non salées (ou des pignons de pin)

Préparation

Couper les courgettes en dés après avoir retiré les extrémité. Dans une poêle, faire revenir 2 càs d’huile d’olive et ajouter les oignons. La faire colorer puis ajouter les dés de courgettes et le thym. Laisser cuire à feu moyen en remuant régulièrement pendant 5 minutes environ : les courgettes doivent être un peu cuites, colorées, mais encore fermes. Saler et poivrer.

Dans un bol un peu haut mélanger l’huile avec les œufs et le yaourt. Dans un saladier, mélanger bien la farine avec le fromage et le bicarbonate, le sel et le poivre. Former un puits et y ajouter le mélange avec les œufs puis incorporer les courgettes, le reste des herbes ciselées, 1 càs de pistaches et la feta. Mélanger à nouveau juste un peu pour que tous les éléments soient bien répartis.

Verser dans le moule à cake, parsemer du reste de pistaches et enfourner pendant 45-50 minutes environ. Le gâteau doit dorer et cuire à cœur (tout en restant un peu humide et moelleux c’est normal). En enfonçant la pointe d’un couteau ou un cure-dent elle doit ressortir pratiquement sèche.

Laisser tiédir puis démouler. Déguster tiède ou à température ambiante.

Cette recette est un délice ! Merci Edda !

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Vernon Subutex

J’ai longuement hésité avant de me lancer dans cette trilogie, et au début j’ai eu du mal… L’impression que tout ce qu’il peut y avoir de beau dans l’humain était passé au papier de verre, qu’était mis en évidence le trouble, l’inavouable, les défauts, l’hypocrisie, la bêtise.

Vernon Subutex (quel nom ! Comme Keisha, j’ai pensé à Vian pour le prénom, au médicament de substitution à l’héroïne pour le nom), au début du premier tome, perd son RSA et se retrouve à la rue. Il se démène pour se faire héberger par tous ceux qu’il a côtoyés dans sa vie d’avant, quand il était encore un disquaire génial dans son magasin au nom révélateur, Revolver, mais rapidement se retrouve à partager la vie des clochards… Et c’est l’occasion pour Virginie Despentes de brosser un portrait au vitriol de tous ces personnages qui gravitent autour de Vernon : la Hyène, dont le boulot consiste à détruire la réputation des gens via internet et les réseaux sociaux, Sylvie qui adore dire du mal de tout le monde, Xavier le beauf de droite, Patrice qui pleure encore celle qui a finalement réussi à le quitter car il lui manifestait son amour par des coups et des blessures, Pamela Kant l’ex-star du X, et tous les autres, malmenés par la vie, la drogue et tout le reste. A chaque portrait, elle adapte son registre de langue et son vocabulaire pour que le lecteur entre bien dans la manière de penser de chacun. Et quand Subutex se révèle introuvable, tous ses « amis » le recherchent : en effet, il a recueilli sur cassettes les confidences d’une star milliardaire du rock, Alex Bleach, qu’il a laissées sous le lit d’une amie avant de quitter son domicile… Chapeau : c’est bien écrit, intelligent, vif, cynique et… désespérant !

« Quoi de plus excitant que le mec d’une fille avec qui on s’entend bien ? Surtout quand ils ont l’air heureux ensemble. Une petite pipe dans un ascenseur guérit de toute jalousie suscitée par le bonheur des autres. »

« Vernon traîne sur son réseau Facebook comme il errerait dans un cimetière, les derniers occupants des lieux sont des zombies furieux, qui vocifèrent comme s’ils étaient des cobayes enfermés dans leurs cellules, écorchés vifs et les plaies passées au gros sel. »

Le tome 2 est plus léger, drôle et moins noir : Vernon, une fois retrouvé par la petite bande, refuse d’être hébergé, il est bien à la rue, complètement barré, détaché des passions et des possessions. Du coup, ce sont les autres qui viennent à lui, au parc ou dans un bar le soir et il agit sur les autres à la manière d’un révélateur positif. Les personnages découverts dans le tome 1 se révèlent plus nuancés, moins nettement antipathiques, plus complexes.

Keisha, enthousiaste ! Et chez elle j’ai découvert l’avis de Le bouquineur, qui en parle très bien et compare de manière tout à fait juste le regard de Despentes à celui de Balzac dans la Comédie humaine (même si, bon : Balzac reste Balzac et il a écrit presque 100 bouquins !)

Et j’ai fini par le tome 3 qui clôt en beauté cette histoire si contemporaine. Une belle découverte !

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